Résumé : |
L'Antiquité eut ses divinités assoiffées, le Moyen Age ses pervers sanguinaires. Au XVe siècle, l’Église immortalisa les morts-vivants en les reconnaissant. Le vampire eut dès lors le droit de cité. Trois siècles plus tard, en pleine raison triomphante, la psychose est générale. Le vampire est connu, décrit : un " revenant en corps ", réfractaire à la croix, éventuellement à l'ail... La littérature romantique va le consacrer, avec, dans le rôle du saigneur, Dracula, de Bram Stoker. |